AMICALE MIRABELAINE DES GENS HEUREUX
Site propulsé par Asso-web
Découvrez le château de Tarascon construit de 1400 à 1435. Cette forteresse témoigne de la volonté des ducs d’Anjou, comtes de Provence, Louis II (1384-1417) et Louis III (1417-1434), de maintenir leur autorité sur les territoires de l’Italie du Nord et du Sud (Naples, Sicile). Elle constitue, près de l’embouchure du fleuve Rhône, proche d’Arles, de Marseille et d’Avignon, la base territoriale de leurs ambitions méditerranéennes.
Le château possède une double fonction, militaire et résidentielle. Il symbolise la puissance des ducs d’Anjou, cousins du roi de France. Son architecture évoque la Bastille Saint-Antoine, élevée à Paris par le roi de France Charles V (1364-1380). Les aménagements de confort effectués dans le logis par le roi René Ier (1409-1480), prince artiste, écrivain, peintre, collectionneur de manuscrits et grand commanditaire d’œuvres d’art, manifestent des influences venues d’Italie et du nord de l’Europe.
A la mort de René Ier, le château est occupé par une garnison placée sous l’autorité d’un lieutenant. En 1652, lors de la Fronde, la rébellion de ces soldats à l’encontre de l’autorité du jeune roi Louis XIV aboutit à tirer le canon et la mitraille contre le château : les impacts extérieurs et intérieurs datent de cette époque.
Dès sa construction, le château possède une fonction carcérale dont témoignent les graffiti de bateaux. Les prisonniers militaires, espagnols (1649) et britanniques (1757, 1778-1779, 1793), hollandais, etc. ont gravé leur nom, dessiné leur bateau et indiqué leur période d’emprisonnement. Lors de la Révolution française, deux massacres de détenus, républicains (1795), puis royalistes (1797), ont lieu dans la forteresse.
Le département des Bouches-du-Rhône, nouveau propriétaire du site, ouvre, en 1816, une prison de droit commun dans l’ancien logis seigneurial site en ligne. Elle ferme définitivement en 1926.
Le château de Tarascon est inscrit en 1840 sur la première liste de protection des monuments historiques français.
Les premiers travaux de restauration sont conduits à la fin du XIXe siècle. Plusieurs architecte en chef des monuments historiques ont particpé à la resturation du château : Henri Révoil, Jean Camille et Jules Formigé, Jean Saunier, Jean-Pierre Dufoix, François Botton.
Le dimanche 12 mars 1933, le château est ouvert à la visite. Depuis le 1er janvier 2008, le château, service public culturel, est redevenu la propriété de la Ville de Tarascon.
vers 1030 : mention dans les archives de la présence d'une forteresse à Tarascon
1400-1435 : construction du château dans son profil architectural actuel par la volonté de Marie de Blois et de son fils Louis II, duc d'Anjou et comte de Provence
1427 : Siège du château par des soldats catalans
1434 : René le Bon hérite du château édifié par ses deux frères Louis II puis Louis III.
1481 : Décès de Charles du Maine, neveu et successeur de René le Bon. Le château devient la propriété des rois de France.
1586 : Le château sert de lieu de garnison pour les troupes royales lors des guerres de religion
1632 : Le château sert de lieu de garnison pour les troupes royales lors du siège et du château de Beaucaire
1642 : Le château sert de prison pour les soldats espagnols battus lors du siège de Perpignan
1652 : Siège du château par les troupes royales lors de la Fronde des Princes. La garnison du château est ainsi soumise militairement à l'autorité du jeune roi de France, Louis XIV après de nombreux tirs de canons et de fusils contre les façades sud et est.
MUSEE AUGUSTE JACQUET A BEAUCAIRE (GARD)
Un site exceptionnel
Le musée est installé dans les jardins verdoyants du château, aménagés vers 1840 sur les ruines de l’ancienne résidence des comtes de Toulouse puis de la Sénéchaussée, rasées en 1632 sur ordre de Louis XIII. Pins d’Alep, lauriers tins et frênes-fleurs en composent l’ombrage si recherché en période estivale.
Un label bien mérité
Il occupe les bâtiments d’un ancien couvent construit vers 1870 en un lieu dénommé La Vignasse, c’est-à-dire La Grande Vigne, plantée dans la basse-cour de la forteresse.
C’est un ensemble dynamique ouvert au public depuis 1985 qui a obtenu la mention Musée de France. Ce label désigne à l’attention du public les établissements qui respectent les normes de qualité et d’authenticité exigées des plus grands musées français.
Un musée archéologique
L’importance de la ville est mise en évidence par l’inscription latine découverte à proximité de l’ancienne chapelle templière Saint-Pierre-de-Campublic. Elle est identique à celle qui est gravée sur une base de statue découverte sur le rocher de Notre-Dame-des-Doms à Avignon ; on lit et traduit : “T. CARISIVS. T.F / PR. VOLCAR. DAT” (Titus Carisius, fils de Titus, Préteur des Volques ; donne). Le titulaire de cette haute magistrature administrait la confédération de 25 agglomérations (oppida) arécomiques dont Nîmes était le chef-lieu. Datée de la décennie 40-30 av. J.-C., cette dédicace est, à ce jour, la plus ancienne inscription latine découverte dans le département du Gard.
Nécropoles, mausolées, monuments civils ou religieux, habitations urbaines ou rurales, inscriptions, bornes miliaires de la Voie domitienne révèlent l’importance de la ville et de son commerce avec toute la Méditerranée, avant comme pendant la période gallo-romaine.
Le mausolée de l’île du Comte
C’est l’un des trois monuments funéraires, au moins, implanté sur notre territoire au bord du Rhône, prestigieuse voie commerciale. Ce mausolée exceptionnel est le plus ancien découvert en Gaule.
Une maquette tactile adaptée au public mal-voyant est présentée au public afin de reconstituer au 1/10e ce monument qui faisait 15 mètres de hauteur.
L’histoire de la ville et de sa foire
Elle se dessine grâce à la collection inédite d’objets provenant des fouilles du château comme à travers les vestiges de constructions médiévales qui ornaient la ville, église Notre-Dame-des-Pommiers, Croix Couverte, entre autres. Mais le musée n’est pas avare de trésors. Plus d’une centaine d’affiches, privilèges, mesures de police, tarifs, organisation, etc., rappellent les fastes de la célèbre foire de Beaucaire, bien illustrés par de nombreuses gravures des XVIIIe et XIXe siècles et d’autres documents.
La pierre de Beaucaire
Le livre de la Confrérie de Saint-Marc et un échantillonnage complet des outils utilisés par le dernier carrier illustrent la longue histoire de l’exploitation des carrières de “pierre de Beaucaire”. Momentanément, le musée abrite des objets restaurés en provenance de l’église Notre-Dame-des-Pommiers, dont la statue en bois doré de saint Marc, patron de cette confrérie. Qui est plus, deux salles sont consacrées à une collection d’histoire locale et d’art et traditions populaires.
Publications et vulgarisation
À la tête d’une bibliothèque documentaire, le musée a publié ou participé à la publication d’articles ou d’ouvrages scientifiques divers. Certains, plus destinés au grand public, ont été consacrés à des thèmes évoqués lors d’expositions temporaires, d’autres à des sites remarquables, comme le château, l’abbaye de Saint-Roman, voire la Voie domitienne. Ils sont disponibles, avec d’autres publications locales, à la boutique du musée
Merci à ANTOINE et DENISE pour leurs photos
Notre prochain rendez vous le DIMANCHE 24 NOVEMBRE 2019 à 15h pour un de nos trois grands lotos annuel à la salle des fêtes de MIRABEAU 84120 - ouverture des portes à 14h30 pour choisir vos cartons, 10€les 3 18 quines, 6 cartons pleins plus le tour du malchanceux, à gagner : jambons crus, rosette, bouteilles de champagne et d'apéritif, repas, plats gourmands, filets des la ménagère....
Venez nombreux participer à notre après midi - ouvert à tous adhérent et non adhérent vous êtes tous les bienvenus !
Nos partenaires : asso-web
Accueil /
Administration /
Nous contacter /
Flux RSS
Créez le site de votre association avec Asso-Web
